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Autorisation de travail d'un salarié étranger en France

VĂ©rifiĂ© le 18/06/2026 — Direction de l'information lĂ©gale et administrative

L'employeur qui souhaite embaucher un salarié étranger non européen (UE + EEE + Suisse) en France doit préalablement obtenir une autorisation de travail. Cependant, certains visas ou titres de séjour dispensent de faire cette démarche. Nous vous indiquons dans quelles situations une autorisation de travail doit être obtenue et les informations à connaître.

âš  Attention

Cette fiche ne concerne pas les ressortissants algériens.

Les règles sont différentes selon le document que l'étranger détient :

Le VLS-TS ou la carte de séjour « vie privée et familiale » permet de travailler en tant que salarié. L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.

💡 À noter

Si la carte a été obtenue en tant qu'époux ou épouse ou enfant d'un étranger qui avait le statut de résident de longue durée-UE dans un autre pays membre de l'Union européenne (UE), elle ne permet pas de travailler la 1re année.

Avant de procéder à l'embauche d'un ressortissant étranger, l’employeur doit vérifier l'authenticité du titre de séjour l'autorisant à travailler en France, auprès de la préfecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.

Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.

Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.

Si l'étranger a un VLS-TS ou une carte de séjour « salarié » ou « travailleur temporaire », une autorisation de travail est obligatoire pour qu'il puisse travailler.

Le VLS-TS ou la carte de séjour permet d'exercer seulement l'activité salariée pour laquelle une autorisation de travail a été obtenue.

âš  Attention

Une autorisation de travail doit être demandée pour chaque nouveau contrat de travail.

La carte de séjour « talent » permet d'exercer l'activité professionnelle qui a permis de l'obtenir. L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.

Avant de procéder à l'embauche d'un ressortissant étranger, l’employeur doit vérifier l'authenticité du titre de séjour l'autorisant à travailler en France, auprès de la préfecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.

Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.

Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.

Le VLS-TS ou la carte de séjour « étudiant » ou « étudiant programme de mobilité » permet de travailler en tant que salarié, sans autorisation de travail, pour maximum 60 % de la durée annuelle de travail (964 heures).

Lorsque l'étudiant doit, dans le cadre de son cursus, exercer une activité salariée d'une durée supérieure à 60  %de la durée annuelle de travail (964 heures), l'employeur doit demander une autorisation de travail.

Cependant, l'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail lorsque l'étudiant, dans le cadre de son cursus, a signé un contrat d'apprentissage qui a été validé par l'opérateur de compétences (OPCO) (secteur privé) ou la Dreets (secteur public).

âš  Attention

L'employeur doit faire une déclaration nominative à la préfecture 2 jours ouvrables avant la date d'embauche de l'étudiant étranger.

La carte de séjour « recherche d'emploi/création d'entreprise » permet de travailler en tant que salarié. L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.

Cependant, l'emploi doit obligatoirement correspondre à la formation ou aux recherches de l'étranger et la rémunération doit être supérieure à 2 800,53 €.

La limitation à 60 % de la durée annuelle de travail (964 heures) ne s'applique pas.

Avant de procéder à l'embauche d'un ressortissant étranger, l’employeur doit vérifier l'authenticité du titre de séjour l'autorisant à travailler en France, auprès de la préfecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.

Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.

Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.

Les règles sont différentes selon la carte que l'étranger détient :

La carte de résident permet de travailler en tant que salarié. L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.

Avant de procéder à l'embauche d'un ressortissant étranger, l’employeur doit vérifier l'authenticité du titre de séjour l'autorisant à travailler en France, auprès de la préfecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.

Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.

Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.

La réglementation est différente selon que la carte a été obtenue en France ou dans un autre pays de l'Union européenne :

La carte de résident longue durée-UE obtenue en France permet de travailler en tant que salarié. L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.

Avant de procéder à l'embauche d'un ressortissant étranger, l’employeur doit vérifier l'authenticité du titre de séjour l'autorisant à travailler en France, auprès de la préfecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.

Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.

Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.

La carte de résident longue durée-UE obtenue dans un autre pays de l'Union européenne ne permet pas de travailler en France.

L'étranger doit, au plus tard dans les 3 mois après son entrée en France, faire une demande de titre de séjour.

En fonction du titre de séjour demandé, l'employeur devra demander une autorisation de travail.

La carte de séjour « Article 50 TUE » ou la carte de séjour permanent « Article 50 TUE », délivrée aux ressortissants britanniques permet de travailler en tant que salarié.

L’employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.

Si l'étranger a une carte de séjour « travailleur saisonnier », une autorisation de travail est obligatoire pour qu'il puisse travailler.

La carte de séjour permet d'exercer seulement l'activité salariée pour laquelle une autorisation de travail a été obtenue.

L'exercice de travaux saisonniers est limité à 6 mois par an.

âš  Attention

Une autorisation de travail doit être demandée pour chaque nouveau contrat de travail.

La carte de séjour délivrée par un autre pays de l'Union européenne ne permet pas de séjourner ni de travailler en France.

L'étranger doit faire une demande de visa de long séjour auprès du consulat de France dans le pays de l'Union européenne qui lui a délivré la carte de séjour.

En fonction du visa de long séjour demandé, l'employeur devra faire une autorisation de travail.

Le VLS-TS ou la carte de séjour « visiteur » ne permet pas de travailler. Il n'est pas possible de faire une demande d'autorisation de travail.

Ces cartes de séjour permettent de travailler en tant que salarié. L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.

Les règles sont différentes selon le VLS-TS ou la carte de séjour que l'étranger détient :

Les règles sont différentes selon le VLS-TS ou la carte de séjour que l'étranger détient :

Le VLS-TS ou la carte de séjour « salarié détaché ICT » autorise l'exercice de l'activité professionnelle salariée qui a permis de l'obtenir, dans le cadre du détachement. L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.

Avant de procéder à l'embauche d'un ressortissant étranger, l’employeur doit vérifier l'authenticité du titre de séjour l'autorisant à travailler en France, auprès de la préfecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.

Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.

Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.

Le VLS-TS ou la carte de séjour « salarié détaché ICT (famille) » permet de travailler en tant que salarié. L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.

Avant de procéder à l'embauche d'un ressortissant étranger, l’employeur doit vérifier l'authenticité du titre de séjour l'autorisant à travailler en France, auprès de la préfecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.

Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.

Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.

Les règles sont différentes selon le VLS-TS ou la carte de séjour que l'étranger détient :

Les règles sont différentes selon la durée de la mission :

L'étranger qui a un titre de séjour « ICT » délivré par un autre pays de l'Union européenne peut venir effectuer en France une mission identique d'une durée inférieure ou égale à 90 jours. L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.

L'étranger qui a un titre de séjour « ICT » délivré par un autre pays de l'Union européenne peut venir effectuer en France une mission identique d'une durée supérieure à 90 jours.

L'employeur doit demander une autorisation de travail.

L'étranger doit demander un titre de séjour en France.

Le VLS-TS ou la carte de séjour « salarié détaché mobile ICT (famille) » permet de travailler en tant que salarié. L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.

Avant de procéder à l'embauche d'un ressortissant étranger, l’employeur doit vérifier l'authenticité du titre de séjour l'autorisant à travailler en France, auprès de la préfecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.

Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.

Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.

Les règles sont différentes selon le VLS-TS ou la carte de séjour que l'étranger détient :

Les règles sont différentes selon le VLS-TS ou la carte de séjour que l'étranger détient :

Le VLS-TS ou la carte de séjour « stagiaire », ou « stagiaire ICT » ne permet pas de travailler. Il n'est pas possible de faire une demande d'autorisation de travail.

Le VLS-TS ou la carte de séjour « stagiaire ICT (famille) » permet de travailler.

L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.

Avant de procéder à l'embauche d'un ressortissant étranger, l’employeur doit vérifier l'authenticité du titre de séjour l'autorisant à travailler en France, auprès de la préfecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.

Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.

Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.

Les règles sont différentes selon le VLS-TS ou la carte de séjour que l'étranger détient :

Le VLS-TS ou la carte de séjour « stagiaire mobile ICT » ne permet pas de travailler.

Il n'est pas possible de faire une demande d'autorisation de travail.

Le VLS-TS ou la carte de séjour « stagiaire mobile ICT (famille) » permet de travailler.

L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.

Avant de procéder à l'embauche d'un ressortissant étranger, l’employeur doit vérifier l'authenticité du titre de séjour l'autorisant à travailler en France, auprès de la préfecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.

Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.

Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.

Le visa vacances-travail permet de travailler.

L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.

Les règles sont différentes selon le document que l'étranger détient :

Les règles sont différentes selon le document que l'étranger détient :

L'APS « recherche d'emploi/création d'entreprise » permet de travailler en tant que salarié. L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.

Cependant, l'emploi doit obligatoirement correspondre à la formation ou aux recherches de l'étranger et la rémunération doit être supérieure à 2 800,53 €.

La limitation à 60  %de la durée annuelle de travail (964 heures) ne s'applique pas.

Avant de procéder à l'embauche d'un ressortissant étranger, l’employeur doit vérifier l'authenticité du titre de séjour l'autorisant à travailler en France, auprès de la préfecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.

Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.

Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.

Cette APS permet de travailler.

L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.

Avant de procéder à l'embauche d'un ressortissant étranger, l’employeur doit vérifier l'authenticité du titre de séjour l'autorisant à travailler en France, auprès de la préfecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.

Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.

Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.

Cette APS ne permet pas de travailler.

L'employeur doit demander une autorisation de travail.

Par ailleurs, l'autorisation de travail ne peut être demandée qu'après un délai de 6 mois sans réponse de l'Ofpra à la demande d'asile.

âš  Attention

Une autorisation de travail doit être demandée pour chaque nouveau contrat de travail.

Cette APS permet de travailler.

L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.

Avant de procéder à l'embauche d'un ressortissant étranger, l’employeur doit vérifier l'authenticité du titre de séjour l'autorisant à travailler en France, auprès de la préfecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.

Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.

Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.

Les règles sont différentes selon que le récépissé est délivré dans le cas d'une 1re demande de carte de séjour ou de renouvellement :

Le récépissé de 1 re demande de l'une des cartes de séjour suivantes permet de travailler :

  • Carte de sĂ©jour temporaire « salarié » ou « travailleur temporaire », mais uniquement avec l'employeur qui a obtenu l'autorisation de travail
  • Carte de sĂ©jour temporaire « recherche d'emploi/crĂ©ation d'entreprise »
  • Carte de sĂ©jour « vie privĂ©e et familiale » dĂ©livrĂ©e Ă  l'Ă©tranger qui a Ă©tĂ© confiĂ© au service de l'Ase au plus tard Ă  l'âge de 16 ans
  • Carte de sĂ©jour « vie privĂ©e et familiale » ou carte de rĂ©sident dĂ©livrĂ©e Ă  l'Ă©tranger victime de traite des ĂŞtres humains ou de proxĂ©nĂ©tisme
  • Carte de sĂ©jour « vie privĂ©e et familiale » ou carte de rĂ©sident dĂ©livrĂ©e Ă  l'Ă©tranger bĂ©nĂ©ficiaire d'une rente d'accident du travail ou de maladie professionnelle et dont le taux d'incapacitĂ© permanente est Ă©gal ou supĂ©rieur Ă  20 %
  • Carte de sĂ©jour « vie privĂ©e et familiale » dĂ©livrĂ©e Ă  l'enfant d'un Ă©tranger qui avait une carte de rĂ©sident de longue durĂ©e-UE dans un autre pays membre de l'Union europĂ©enne et a une carte de sĂ©jour temporaire en France, Ă  condition que cet enfant sĂ©journe en France depuis au moins 1 an
  • Carte de sĂ©jour pluriannuelle « salariĂ© dĂ©tachĂ© ICT » ou « salariĂ© dĂ©tachĂ© mobile ICT »
  • Carte de sĂ©jour pluriannuelle « salariĂ© dĂ©tachĂ© ICT (famille) » ou « salariĂ© dĂ©tachĂ© mobile ICT (famille) »
  • Carte de sĂ©jour pluriannuelle « bĂ©nĂ©ficiaire du statut d'apatride » ou « membre de famille d'un bĂ©nĂ©ficiaire du statut d'apatride »
  • Carte de rĂ©sident en qualitĂ© d'apatride ou de membre de famille d'un apatride
  • Carte de rĂ©sident dĂ©livrĂ©e Ă  l'Ă©tranger remplissant les conditions pour obtenir la nationalitĂ© française
  • Carte de rĂ©sident dĂ©livrĂ©e Ă  l'Ă©tranger ayant combattu dans l'armĂ©e française, les rangs des forces françaises de l'intĂ©rieur, une armĂ©e alliĂ©e ou la LĂ©gion Ă©trangère
  • Carte de rĂ©sident dĂ©livrĂ©e Ă  l'Ă©tranger ayant droit d'un Ă©tranger bĂ©nĂ©ficiaire d'une rente de dĂ©cès pour accident de travail ou maladie professionnelle
  • Carte de rĂ©sident dĂ©livrĂ©e Ă  l'Ă©tranger qui a une carte de sĂ©jour « retraité » et souhaite Ă  nouveau rĂ©sider en France.
âš  Attention

Pour pouvoir travailler, le récépissé doit obligatoirement indiquer : « autorise son titulaire à travailler ».

Avant de procéder à l'embauche d'un ressortissant étranger, l’employeur doit vérifier l'authenticité du titre de séjour l'autorisant à travailler en France, auprès de la préfecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.

Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.

Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.

Le récépissé de demande de renouvellement d'une carte de séjour autorisant à travailler permet également de travailler.

âš  Attention

Pour pouvoir travailler, le récépissé doit obligatoirement indiquer : « autorise son titulaire à travailler ».

Avant de procéder à l'embauche d'un ressortissant étranger, l’employeur doit vérifier l'authenticité du titre de séjour l'autorisant à travailler en France, auprès de la préfecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.

Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.

Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.

Les règles diffèrent selon l'attestation :

Cette attestation ne permet pas de travailler.

Les règles sont différentes selon s'il s'agit d'une 1re demande ou d'un renouvellement de carte de séjour :

L'attestation de prolongation d'instruction d'une 1re demande de l'une des cartes de séjour suivantes permet de travailler :

  • Carte de sĂ©jour « talent » ou « talent (famille) »
  • Carte de sĂ©jour « travailleur saisonnier » mais uniquement avec l'employeur ayant obtenu une autorisation de travail
  • Carte de sĂ©jour « vie privĂ©e et familiale » ou carte de rĂ©sident dĂ©livrĂ©e Ă  l'Ă©tranger mariĂ© avec un Français
  • Carte de sĂ©jour « vie privĂ©e et familiale » dĂ©livrĂ©e Ă  l'Ă©tranger parent d'un enfant français
  • Carte de rĂ©sident dĂ©livrĂ©e Ă  l'Ă©tranger, père ou mère Ă  charge d'un Français ou de son Ă©poux ou Ă©pouse
  • Carte de rĂ©sident dĂ©livrĂ©e Ă  l'Ă©tranger qui est l'enfant d'un Français
  • Carte de sĂ©jour « vie privĂ©e et familiale » dĂ©livrĂ©e Ă  l'Ă©tranger nĂ© en France qui y a rĂ©sidĂ© au moins 8 ans de façon continue et a suivi, après l'âge de 10 ans, une scolaritĂ© minimum de 5 ans dans une Ă©cole française
  • Carte de rĂ©sident dĂ©livrĂ©e Ă  l'Ă©poux, l'Ă©pouse ou l'enfant d'un Ă©tranger ayant une carte de rĂ©sident et venu au titre du regroupement familial
  • Carte de sĂ©jour « vie privĂ©e et familiale » dĂ©livrĂ©e Ă  l'Ă©tranger qui a Ă©tĂ© confiĂ© au service de l'Ase au plus tard Ă  l'âge de 16 ans
  • Carte de rĂ©sident dĂ©livrĂ©e Ă  l'Ă©tranger qui a obtenu la qualitĂ© de rĂ©fugiĂ© et aux membres de sa famille (père ou mère, enfant, Ă©poux ou Ă©pouse, partenaire, concubin)
  • Carte de sĂ©jour ou carte de rĂ©sident dĂ©livrĂ©e Ă  l'Ă©tranger bĂ©nĂ©ficiaire de la protection subsidiaire et aux membres de sa famille (père ou mère, enfant, Ă©poux ou Ă©pouse, partenaire, concubin)
  • Carte de sĂ©jour ou carte de rĂ©sident dĂ©livrĂ©e Ă  l'Ă©tranger qui a obtenu le statut d'apatride et aux membres de sa famille (père ou mère, enfant, Ă©poux ou Ă©pouse, partenaire, concubin)
  • Carte de sĂ©jour ou carte de rĂ©sident dĂ©livrĂ©e Ă  l'Ă©tranger victime de la traite des ĂŞtres humains ou de proxĂ©nĂ©tisme.

Avant de procéder à l'embauche d'un ressortissant étranger, l’employeur doit vérifier l'authenticité du titre de séjour l'autorisant à travailler en France, auprès de la préfecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.

Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.

Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.

L'attestation de prolongation d'instruction d'une demande de renouvellement d'une carte de séjour autorisant à travailler permet également de travailler.

Avant de procéder à l'embauche d'un ressortissant étranger, l’employeur doit vérifier l'authenticité du titre de séjour l'autorisant à travailler en France, auprès de la préfecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.

Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.

Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.

L'attestation de décision favorable permet de travailler si la carte de séjour qui va être délivrée l'autorise.

Avant de procéder à l'embauche d'un ressortissant étranger, l’employeur doit vérifier l'authenticité du titre de séjour l'autorisant à travailler en France, auprès de la préfecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.

Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.

Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.

Les règles sont différentes selon le motif du court séjour :

L'étranger peut travailler.

L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.

L'étranger peut travailler.

L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.

L'étranger peut travailler.

L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.

L'étranger peut travailler.

L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.

L'étranger peut travailler.

L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.

L'étranger peut travailler.

L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.

L'étranger peut travailler.

L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.

L'étranger ne peut pas travailler.

L'employeur doit demander une autorisation de travail.

En cas de changement de statut vers une carte de séjour « salarié » ou « travailleur temporaire », l'employeur doit demander une autorisation de travail.

L’employeur qui souhaite conclure un contrat de travail avec un mineur de 16 à 18 ans doit demander une autorisation de travail.

L’autorisation de travail est également obligatoire en cas de contrat d’apprentissage ou de professionnalisation.

Avant de faire la demande d'autorisation de travail, l'offre d'emploi doit avoir été publiée pendant un délai de 3 semaines consécutives dans les 6 mois précédant le dépôt de cette demande auprès du service public de l'emploi.

À la fin des 3 semaines de publication, si aucune candidature valable n'a été reçue, la demande d'autorisation de travail peut être effectuée.

Cependant, la publication préalable de l'offre d'emploi n'est pas obligatoire si l'une des conditions suivantes est remplie :

  • Emploi figurant sur la liste des mĂ©tiers en tension
  • Étranger ayant une carte de sĂ©jour « recherche d'emploi ou crĂ©ation d'entreprise » Ă  condition que le contrat de travail proposĂ© soit en relation avec sa formation ou ses recherches et prĂ©voie une rĂ©munĂ©ration supĂ©rieure Ă  2 800,53 €
  • Étranger ayant obtenu un master ou un diplĂ´me de niveau I labellisĂ©s par la ConfĂ©rence des grandes Ă©coles ou un diplĂ´me de licence professionnelle, Ă  condition que le contrat de travail proposĂ© soit en relation avec sa formation et prĂ©voit une rĂ©munĂ©ration au moins Ă©gale Ă  2 800,53 €
  • Étranger, confiĂ© Ă  l'Ase entre l'âge de 16 ans et 18 ans, et qui demande son admission exceptionnelle au sĂ©jour au titre du travail
  • Étranger confiĂ© Ă  l'Ase au moment oĂą il est statuĂ© sur sa demande d'autorisation de travail, s'il a conclu, en lien avec son cursus, un contrat d'apprentissage ou de professionnalisation, validĂ© par l'opĂ©rateur de compĂ©tences (OPCO) (secteur privĂ©) ou la Dreets (secteur public).
💡 À noter

Il existe des listes de métiers en tension différentes pour la Guadeloupe, la Guyane, la Réunion et la Martinique.

Les règles sont différentes selon le motif pour lequel l'autorisation de travail est demandée :

La demande d'autorisation de travail est faite par l'employeur lui-mĂŞme ou par un mandataire.

En cas de détachement temporaire d'un salarié par une entreprise non établie en France, la demande d'autorisation de travail est faite par l’une des personnes suivantes :

  • Donneur d'ordre Ă©tabli en France
  • Ou entreprise utilisatrice en cas de mise Ă  disposition par une entreprise de travail temporaire basĂ©e Ă  l'Ă©tranger ou lorsque la mise Ă  disposition intervient dans le cadre d'un prĂŞt de main d'Ĺ“uvre Ă  but non lucratif.

Lorsque la demande d'autorisation de travail concerne un apprenti dont l'employeur est établi à l'étranger et accueilli dans une entreprise établie en France pour compléter sa formation, elle est faite par l'entreprise d'accueil.

Que l'étranger soit en France ou à l'étranger, la demande d'autorisation de travail se fait uniquement sur internet :

Une fois la saisie en ligne validée, il est possible de télécharger, via l'écran de confirmation, une confirmation de dépôt qui sera également envoyée par courriel. Cette confirmation de dépôt ne permet pas de travailler.

âš  Attention

La démarche en ligne n'est pas possible si l'étranger est en France sans titre de séjour. Dans ce cas, il faut faire une demande d'admission exceptionnelle au séjour.

L'administration compétente dépend du lieu de résidence de l'étranger :

La demande d'autorisation de travail effectuée en ligne est transmise au préfet du département dans lequel l'employeur a son siège social ou sa résidence lorsque l'employeur est un particulier.

L'administration compétente dépend du lieu d'établissement de l'employeur :

La demande d'autorisation de travail effectuée en ligne est transmise au préfet du département dans lequel l'établissement employeur a son siège ou le particulier employeur sa résidence.

L'administration compétente est différente selon qu'il s'agit d'un détachement ou d'un emploi itinérant :

La demande d'autorisation de travail effectuée en ligne est transmise au préfet du département où se trouve le cocontractant si l'étranger est détaché dans le cadre d'une mobilité intragroupe, ou au préfet du département d'accueil quand il n'y a pas de cocontractant en France.

En cas d'emploi itinérant, la demande d'autorisation de travail effectuée en ligne est transmise au préfet du département de son 1er lieu d'emploi.

Que l'étranger soit déjà en France ou à l'étranger, plusieurs critères sont pris en compte pour accorder ou refuser l'autorisation de travail.

Les conditions concernant l'emploi proposé varient selon le cas de figure :

Pour demander l'autorisation de travail, l'emploi proposé doit remplir l'une des conditions suivantes :

  • Figurer sur la liste des mĂ©tiers en tension
  • Avoir Ă©tĂ© publiĂ© pendant 3 semaines consĂ©cutives dans les 6 mois prĂ©cĂ©dant le dĂ©pĂ´t de la demande auprès des organismes concourant au service public de l'emploi. Par exemple, France Travail (anciennement PĂ´le emploi). Aucune candidature valable n'a Ă©tĂ© reçue.
💡 À noter

Il existe des listes de métiers en tension différentes pour la Guadeloupe, la Guyane, la Réunion et la Martinique.

L'étudiant étranger peut travailler dans la limite de 964 heures par an. Au-delà, l'autorisation de travail est nécessaire.

Pour demander l'autorisation de travail, l'emploi proposé doit remplir l'une des conditions suivantes :

  • Figurer sur la liste des mĂ©tiers en tension
  • Avoir Ă©tĂ© publiĂ© pendant 3 semaines consĂ©cutives dans les 6 mois prĂ©cĂ©dant le dĂ©pĂ´t de la demande auprès des organismes concourant au service public de l'emploi. Par exemple, France Travail (anciennement PĂ´le emploi). Aucune candidature valable n'a Ă©tĂ© reçue.

Si l'étranger a terminé son cursus en France, l'emploi proposé doit correspondre aux diplômes et à l'expérience acquise en France ou à l'étranger.

💡 À noter

Il existe des listes de métiers en tension différentes pour la Guadeloupe, la Guyane, la Réunion et la Martinique.

Lorsque l'emploi proposé remplit les 2 conditions suivantes :

  • Contrat de travail en relation avec la formation ou les recherches d'emploi de l'Ă©tranger
  • RĂ©munĂ©ration au moins Ă©gale Ă  2 800,53 €.

L'employeur n'a pas à publier une offre d'emploi auprès des organismes concourant au service public de l'emploi. Par exemple, France Travail (anciennement Pôle emploi).

Cet emploi peut ne pas figurer sur la liste des métiers en tension.

Lorsque l'emploi proposé remplit les 2 conditions suivantes :

  • Contrat de travail en relation avec la formation
  • RĂ©munĂ©ration au moins Ă©gale Ă  2 800,53 €.

L'employeur n'a pas à publier une offre d'emploi auprès des organismes concourant au service public de l'emploi. Par exemple, France Travail (anciennement Pôle emploi).

Cet emploi peut ne pas figurer sur la liste des métiers en tension.

Le diplôme doit avoir été obtenu dans l'année.

L'employeur, le donneur d'ordre, l'entreprise utilisatrice ou d'accueil doivent remplir l'ensemble des conditions suivantes :

  • Respecter les obligations sociales liĂ©es Ă  leur statut ou Ă  leur activitĂ©
  • Ne pas avoir Ă©tĂ© condamnĂ©s pĂ©nalement ou fait l'objet de sanctions administratives pour les faits suivants :Travail illĂ©gal ou infractions aux règles gĂ©nĂ©rales de santĂ© et de sĂ©curitĂ©Aide Ă  l'entrĂ©e et au sĂ©jour irrĂ©gulier ou pour mĂ©connaissance des règles du dĂ©tachement temporaireAtteintes Ă  la personne humaine ou faux et usage de fauxEn outre, aucun manquement grave en ces matières ne doit avoir Ă©tĂ© constatĂ© par l'administration.
  • Fournir une attestation, datant de moins de 6 mois, du versement des cotisations sociales Ă  l'organisme chargĂ© de leur recouvrement
  • Fournir la preuve, lorsque la demande concerne un emploi saisonnier, que le travailleur aura, pour la durĂ©e de son sĂ©jour, un logement lui assurant des conditions de vie dĂ©centes.
💡 À noter

L'autorisation de travail peut être refusée si le projet de recrutement est manifestement disproportionné au regard de l'activité économique du demandeur.

Le métier exercé par le futur salarié peut être une profession réglementée. Dans cette hypothèse, les conditions réglementaires d'exercice devront être respectées.

La rémunération ne peut pas être inférieure au Smic (ou au salaire prévu dans la convention collective applicable à l'entreprise, si cette rémunération est plus élevée que le Smic).

Une fois l'autorisation de travail obtenue, les règles diffèrent selon le lieu de résidence du salarié étranger :

Les règles diffèrent selon la carte de séjour que l'étranger détient :

Les règles sont différentes selon que l'autorisation de travail a été obtenue pour un CDI ou un CDD :

L'étranger peut directement travailler.

L'étranger ne peut pas travailler avec sa carte de séjour « salarié ». Il doit faire une demande de changement de statut pour demander une carte de séjour « travailleur temporaire » et attendre d'avoir au moins un récépissé mentionnant « autorise son titulaire à travailler » pour pouvoir travailler.

Les règles sont différentes selon que l'autorisation de travail a été obtenue pour un CDI ou un CDD :

L'étranger peut directement travailler.

L'étranger ne peut pas travailler avec sa carte de séjour «travailleur temporaire ». Il doit faire une demande de changement de statut pour demander une carte de séjour « salarié » et attendre d'avoir au moins un récépissé mentionnant « autorise son titulaire à travailler » pour pouvoir travailler.

Les règles sont différentes selon que l'autorisation de travail a été obtenue pour un travail saisonnier ou non :

L'étranger peut directement travailler.

L'étranger ne peut pas travailler avec son titre de séjour « travailleur saisonnier ».

Par ailleurs, le changement de statut n'étant pas autorisé, l'étranger doit quitter la France et faire une demande de visa de long séjour auprès du consulat de France dans son pays de résidence.

L'étranger peut travailler directement.

L'autorisation de travail doit être donnée à l'étranger pour qu'il puisse faire son changement de statut. Il ne pourra travailler que lorsqu'il aura un récépissé mentionnant « autorise son titulaire à travailler ».

Une fois l'autorisation de travail obtenue, l'employeur doit l'envoyer à l'étranger pour qu'il puisse faire sa demande de visa de long séjour au consulat de France.

Les règles sont différentes selon que le refus vous a été notifié ou non par le préfet :

Une fois la réponse défavorable reçue, vous pouvez former dans un délai de 2 mois à compter de ce refus les recours suivants :

  • Recours administratif (recours gracieux devant le prĂ©fet et/ou recours hiĂ©rarchique devant le ministre de l'intĂ©rieur)
  • Ou recours contentieux devant le tribunal administratif. Faire appel Ă  un avocat n'est pas obligatoire.

Si la préfecture n'a pas répondu au bout de 2 mois, il s'agit d'un refus implicite.

Vous pouvez alors former dans un délai de 2 mois à compter de ce refusles recours suivants :

  • Recours administratif (recours gracieux devant le prĂ©fet et/ou recours hiĂ©rarchique devant le ministre de l'intĂ©rieur)
  • Ou recours contentieux devant le tribunal administratif. Faire appel Ă  un avocat n'est pas obligatoire.

Une taxe employeur est due à la 1re admission au séjour d'un salarié étranger ou d'un salarié étranger détaché temporairement par une entreprise non établie en France pour l'exercice d'une activité professionnelle salariée soumise à autorisation de travail.

La taxe est due pour les autorisations de travail pour des durées supérieures à 3 mois, sauf pour les travailleurs saisonniers agricoles où elle est due dès le 1er jour.

La taxe employeur n'est due qu'une seule fois à l'embauche et uniquement par le 1er employeur permettant d'obtenir un titre de séjour au motif du travail. Cependant, elle sera de nouveau exigible si l'étranger ayant quitté la France après la fin de validité de son titre, revient pour occuper un emploi nécessitant une autorisation de travail.

La taxe employeur n'est pas due en cas d'embauche des salariés étrangers suivants :

  • SalariĂ© recrutĂ© par un particulier pour effectuer Ă  son domicile des travaux Ă  caractère familial ou mĂ©nager
  • SalariĂ© ressortissant de nouveaux États membres de l'Union europĂ©enne pendant la pĂ©riode transitoire
  • SalariĂ© recrutĂ© pour une durĂ©e supĂ©rieure Ă  3 mois aux fins de mener des travaux de recherche ou de dispenser un enseignement de niveau universitaire, par un organisme de recherche public, un Ă©tablissement d'enseignement supĂ©rieur dĂ©livrant un diplĂ´me confĂ©rant le grade de master, une fondation de coopĂ©ration scientifique, un Ă©tablissement public de coopĂ©ration scientifique, une fondation reconnue d'utilitĂ© publique du secteur de la recherche agréée, et ce, quels que soient la durĂ©e du contrat et le montant de la rĂ©munĂ©ration
  • SalariĂ© ayant un titre de sĂ©jour permettant de travailler sans autorisation de travail
  • SalariĂ© venant travailler pour une durĂ©e infĂ©rieure ou Ă©gale Ă  3 mois dans un domaine pour lequel une autorisation de travail n'est pas obligatoire
  • SalariĂ© venant exercer un emploi temporaire d'assistant de langue.

Le montant de la taxe employeur dépend de la durée du contrat de travail, du niveau de rémunération et du type de contrat de travail :

Le montant de la taxe employeur varie selon le salaire mensuel brut versé :

Montant du salaire mensuel brutMontant de la taxe
Inférieur ou égal à 1 867,02 € (Smic)74 €
Entre 1 867,02 € et 2 800,53 €210 €
Supérieur à 2 800,53 €300 €

Le montant de la taxe employeur varie selon le salaire mensuel brut versé :

Montant du salaireMontant de la taxe
Inférieur à 4 667,54 €55 % du salaire mensuel brut
Supérieur ou égal à 4 667,54 €2 567,15 €

Le montant de la taxe employeur est de 50 € par mois d’activité salariée, complet ou incomplet. Elle est due pour chaque contrat saisonnier.

En cas d'embauche dans le cadre d'un accord bilatéral d'échanges de jeunes professionnels, le montant de la taxe employeur est de 72 €.

Le paiement de la taxe employeur s'effectue avec le paiement de la TVA et des autres taxes mentionnées sur l'annexe à la déclaration de TVA.

La déclaration et le paiement de la taxe suivent le régime d’imposition à la TVA de l’employeur.

  • Employeur dĂ©pendant du rĂ©gime rĂ©el normal d’imposition doit tĂ©lĂ©dĂ©clarer sa taxe. Cette dĂ©claration s'effectue sur l’annexe n°3310 A. La dĂ©claration de la TVA est Ă  dĂ©poser au titre du mois de janvier ou du 1er trimestre de l’annĂ©e qui suit celle au cours de laquelle la taxe est devenue exigible.
  • Employeur dĂ©pendant du rĂ©gime simplifiĂ© d’imposition en matière de TVA (RSI) ou du rĂ©gime simplifiĂ© agricole en TVA (RSA) doit tĂ©lĂ©dĂ©clarer la taxe sur le formulaire n°3517-S-SD (rĂ©gime gĂ©nĂ©ral) ou n° 3517-AGR-SD (rĂ©gime agricole). Celui-ci doit ĂŞtre dĂ©posĂ© au titre de l’exercice au cours duquel la taxe est devenue exigible.
  • Employeur qui n'est pas redevable de la TVA doit tĂ©lĂ©dĂ©clarer sa taxe sur l’annexe n° 3310 A Ă  la dĂ©claration de TVA au plus tard le 25 fĂ©vrier de l’annĂ©e qui suit celle au cours de laquelle la taxe est devenue exigible.

En cas de cessation d’activité, l’employeur devra déclarer et payer immédiatement sans attendre l’année suivante.

Des informations plus détaillées sont disponibles sur le site des impôts.

Les règles sont différentes selon que l'autorisation de travail a été délivrée en métropole ou dans un département d'outre-mer ou collectivité d'outre-mer :

L'autorisation de travail délivrée en France métropolitaine ne permet de travailler qu'en France métropolitaine.

En cas de déménagement vers un département ou une collectivité d'outre-mer, une nouvelle demande d'autorisation de travail devra être faite, sauf si l'étranger a une carte de séjour « vie privée et familiale » ou une carte de résident. En effet, dans ces 2 cas, l'enregistrement de la déclaration de changement d'adresse suffira pour pouvoir travailler dans le département ou la collectivité d'outre-mer.

Certaines cartes de séjour délivrées dans un département ou une collectivité d'outre-mer ne permettent de travailler que dans ce département ou cette collectivité.

Les cartes de séjour concernées sont les suivantes :

  • Carte de sĂ©jour « vie privĂ©e et familiale » dĂ©livrĂ©e :Ă€ l'Ă©poux ou l'Ă©pouse d'un FrançaisAu parent d'un enfant françaisĂ€ l'Ă©tranger nĂ© en France qui y a rĂ©sidĂ© au moins 8 ans de façon continue et a suivi, après l'âge de 10 ans, une scolaritĂ© minimum de 5 ans dans une Ă©cole françaiseAu membre de famille (Ă©poux, Ă©pouse ou enfant) entrĂ© en France au titre du regroupement familialĂ€ l'Ă©tranger entrĂ© en France avant l'âge de 13 ans et qui y rĂ©side habituellement depuis cet âge avec son père ou sa mère titulaire d'un titre de sĂ©jourĂ€ l'Ă©tranger confiĂ© au service de l'Ase au plus tard Ă  l'âge de 16 ansĂ€ l'Ă©tranger qui justifie de liens personnels et familiaux en FranceĂ€ l'Ă©tranger dont l'Ă©tat de santĂ© nĂ©cessite une prise en charge mĂ©dicaleĂ€ l'Ă©tranger qui a une rente d'accident du travail ou de maladie professionnelle et dont le taux d'incapacitĂ© permanente est Ă©gal ou supĂ©rieur Ă  20 %Au membre de famille (Ă©poux, Ă©pouse ou enfant) d'un Ă©tranger qui avait une carte de rĂ©sident de longue durĂ©e-UE dans un autre pays membre de l'Union EuropĂ©nne et a une carte de sĂ©jour temporaire en France
  • Carte de sĂ©jour temporaire « stagiaire ICT (famille) ou « stagiaire ICT mobile (famille)
  • Carte de sĂ©jour pluriannuelle « talent (famille) »
  • Carte de sĂ©jour pluriannuelle « salariĂ© dĂ©tachĂ© ICT (famille) ou « salariĂ© dĂ©tachĂ© mobile ICT (famille) »
  • Carte de rĂ©sident ou carte de rĂ©sident longue durĂ©e-UE dĂ©livrĂ©e :Ă€ l'Ă©tranger qui a une carte de sĂ©jour «  talent - carte bleue europĂ©enne »À l'Ă©tranger qui a une carte de sĂ©jour «  talent (famille) »À l'Ă©tranger qui a une carte de sĂ©jour « vie privĂ©e et familiale » en tant qu'Ă©poux ou Ă©pouse d'un FrançaisĂ€ l'Ă©tranger qui a une carte de sĂ©jour « vie privĂ©e et familiale » en tant que parent d'un enfant françaisĂ€ l'Ă©tranger qui a une carte de sĂ©jour « vie privĂ©e et familiale » en tant que parent (père ou mère) ou beaux-parents Ă  charge d'un FrançaisĂ€ l'Ă©tranger qui a une carte de sĂ©jour « vie privĂ©e et familiale » en tant qu'enfant Ă  charge d'un FrançaisĂ€ l'Ă©tranger qui a une carte de sĂ©jour « vie privĂ©e et familiale » et est entrĂ© en France au titre du regroupement familialĂ€ l'Ă©tranger qui a obtenu la qualitĂ© de rĂ©fugiĂ© et aux membres de sa famille (père ou mère, enfant, Ă©poux ou Ă©pouse, partenaire, concubin)Ă€ l'Ă©tranger qui a une carte de sĂ©jour « vie privĂ©e et familiale » en qualitĂ© d'apatride ou bĂ©nĂ©ficiaire de la protection subsidiaire, et aux membres de sa famille (père ou mère, enfant, Ă©poux ou Ă©pouse, partenaire, concubin)Ă€ l'Ă©tranger qui a une carte de sĂ©jour « vie privĂ©e et familiale » en qualitĂ© de victime de la traite des ĂŞtres humains ou de proxĂ©nĂ©tismeĂ€ l'Ă©tranger qui remplit les conditions pour la naturalisation par dĂ©cretĂ€ l'Ă©tranger qui a servi dans une unitĂ© combattante de l'armĂ©e française ou d'une armĂ©e alliĂ©e, qui a combattu dans les rangs des forces françaises de l'intĂ©rieur (FFI) ou qui a servi dans la LĂ©gion Ă©trangèreĂ€ l'Ă©tranger qui a une carte de sĂ©jour « vie privĂ©e et familiale » en tant que titulaire d'une rente d'accident du travail ou de maladie professionnelleĂ€ l'Ă©tranger ayant droit d'un Ă©tranger et qui bĂ©nĂ©ficie d'une rente de dĂ©cès pour accident de travail ou maladie professionnelleĂ€ l'Ă©tranger qui a une carte de sĂ©jour « retraité »À l'Ă©tranger qui rĂ©side de façon continue et rĂ©gulière avec une carte de sĂ©jour depuis au moins 5 ans en France, qui a des ressources stables, rĂ©gulières et suffisantes pour subvenir Ă  ses besoins, et qui a une assurance maladie
  • Carte de rĂ©sident dĂ©livrĂ©e en Nouvelle-CalĂ©donie.

En cas de déménagement vers la métropole ou vers un autre département ou une autre collectivité d'outre-mer que celui ou celle qui a délivré l'autorisation de travail, il faudra faire une nouvelle demande, sauf si l'étranger a une carte de séjour « vie privée et familiale » ou une carte de résident. En effet, dans ces 2 cas, l'enregistrement de la déclaration de changement d'adresse suffira pour pouvoir travailler dans la nouvelle zone géographique.

Si l'autorisation de travail a une fin de validité, l'employeur doit demander son renouvellement au cours du 2e mois avant cette date de fin.

Le renouvellement de la demande d'autorisation de travail se fait uniquement sur internet :

Une fois la date de validité du titre de séjour, il n'est plus possible de travailler. Il faut attendre d'avoir un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction mentionnant le droit de travailler.

Cependant, lorsque l'étranger a une carte de séjour pluriannuelle d'une durée de 4 ans ou une carte de résident, et qu'il a effectué sa demande de renouvellement avant sa fin de validité, il conserve le droit de travailler dans la limite de 3 mois à compter de cette fin de validité.

Oui, l'employeur risque des sanctions qui varient selon que l’employeur est une personne physique ou une personne morale :

L'employeur peut être sanctionné d'une amende pénale, d'une peine de prison et d'une amende administrative en fonction de la situation :

L'employeur risque des sanctions pénales et administratives.

Sanctions pénales

Les sanctions sont les suivantes :

  • Amende pĂ©nale : 30 000 € par Ă©tranger concernĂ©
  • Peine de prison (peine cumulĂ©e avec l'amende) : 5 ans.

Les peines complémentaires suivantes peuvent également être prononcées (c'est le juge qui décide d'appliquer l'ensemble ou non) :

  • Affichage, diffusion (si nĂ©cessaire sur le site internet du ministère du travail)
  • Confiscation des outils, machines, vĂ©hicules et produits
  • Interdiction d'exercer l'activitĂ© professionnelle pendant 5 ans au plus
  • Exclusion des marchĂ©s publics pendant 5 ans au plus
  • Interdiction des droits civiques, civils et de famille
  • Interdiction du territoire français pendant 5 ans au plus.
💡 À noter

La fraude ou une fausse déclaration dans le but de faire obtenir à un étranger le titre l'autorisant à exercer une activité salariée est punie d'1 an de prison et d'une amende de 3 000 €.

Amendes administratives

Les sanctions sont les suivantes :

  • Refus des aides publiques Ă  l'emploi et Ă  la formation professionnelle aux personnes physiques et morales pour une durĂ©e de 5 ans au plus
  • Remboursement des aides versĂ©es au cours de l'annĂ©e prĂ©cĂ©dente
  • Fermeture temporaire d'un Ă©tablissement avec Ă©ventuellement la saisie conservatoire du matĂ©riel professionnel, pour une durĂ©e de 3 mois au plus.Pour les activitĂ©s exercĂ©es hors d'un Ă©tablissement de l'entreprise (chantier de BTP ou de travaux agricoles, mise Ă  disposition de main-d'Ĺ“uvre par exemple), cette fermeture prend la forme d'un arrĂŞt temporaire d'activitĂ© de l'entreprise.
  • Exclusion temporaire des contrats administratifs pour une durĂ©e de 6 mois au plus.

L'employeur risque aussi une amende administrative d'un montant maximal de 5 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 21 750 € par travailleur étranger).

En cas de récidive dans les 5 ans, l'amende administrative est d'un montant maximal de 15 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 65 250 € par travailleur étranger).

Le montant maximum de l'amende administrative est réduit à 2 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 8 700 €) lorsque l'employeur a payé spontanément, dans un délai de 30 jours à compter de la constatation de l'infraction, les salaires et indemnités.

Pour déterminer le montant de l’amende, les éléments suivants sont pris en compte :

  • CapacitĂ©s financières de l'auteur d'un manquement
  • DegrĂ© d’intentionnalitĂ©
  • DegrĂ© de gravitĂ© de la nĂ©gligence commise
  • Frais d'Ă©loignement du territoire français du ressortissant Ă©tranger en situation irrĂ©gulière.
💡 À noter

Lorsque la même personne est sanctionnée d'une amende administrative et d'une sanction pénale pour les mêmes faits, le montant total des amendes ne dépasse pas le maximum légal le plus élevé.

L'employeur risque 2 mois de prison et une amende de 3 750 € s'il ne respecte pas ces décisions administratives (le remboursement des aides publiques, la fermeture temporaire de l'établissement ou l'exclusion temporaire des contrats administratifs).

L'employeur risque des sanctions pénales et administratives.

Sanctions pénales

Les sanctions sont les suivantes :

  • Amende pĂ©nale : 30 000 € par Ă©tranger concernĂ©
  • Peine de prison (peine cumulĂ©e avec l'amende) : 5 ans.

Les peines complémentaires suivantes peuvent également être prononcées (c'est le juge qui décide d'appliquer l'ensemble ou non) :

  • Affichage, diffusion (si nĂ©cessaire sur le site internet du ministère du travail)
  • Confiscation des outils, machines, vĂ©hicules et produits
  • Interdiction d'exercer l'activitĂ© professionnelle pendant 5 ans au plus
  • Exclusion des marchĂ©s publics pendant 5 ans au plus
  • Interdiction des droits civiques, civils et de famille
  • Interdiction du territoire français pendant 5 ans au plus.
💡 À noter

La fraude ou une fausse déclaration dans le but de faire obtenir à un étranger le titre l'autorisant à exercer une activité salariée est punie d'1 an de prison et d'une amende de 3 000 €.

Amendes administratives

Les sanctions sont les suivantes :

  • Refus des aides publiques Ă  l'emploi et Ă  la formation professionnelle aux personnes physiques et morales pour une durĂ©e de 5 ans au plus
  • Remboursement des aides versĂ©es au cours de l'annĂ©e prĂ©cĂ©dente
  • Fermeture temporaire d'un Ă©tablissement avec Ă©ventuellement la saisie conservatoire du matĂ©riel professionnel, pour une durĂ©e de 3 mois au plus.Pour les activitĂ©s exercĂ©es hors d'un Ă©tablissement de l'entreprise (chantier de BTP ou de travaux agricoles, mise Ă  disposition de main-d'Ĺ“uvre par exemple), cette fermeture prend la forme d'un arrĂŞt temporaire d'activitĂ© de l'entreprise.
  • Exclusion temporaire des contrats administratifs pour une durĂ©e de 6 mois au plus.

L'employeur risque aussi une amende administrative d'un montant maximal de 5 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 21 750 € par travailleur étranger).

En cas de récidive dans les 5 ans, l'amende administrative est d'un montant maximal de 15 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 65 250 € par travailleur étranger).

Le montant maximum de l'amende administrative est réduit à 2 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 8 700 €) lorsque l'employeur a payé spontanément, dans un délai de 30 jours à compter de la constatation de l'infraction, les salaires et indemnités.

Pour déterminer le montant de l’amende, les éléments suivants sont pris en compte :

  • CapacitĂ©s financières de l'auteur d'un manquement
  • DegrĂ© d’intentionnalitĂ©
  • DegrĂ© de gravitĂ© de la nĂ©gligence commise
  • Frais d'Ă©loignement du territoire français du ressortissant Ă©tranger en situation irrĂ©gulière.
💡 À noter

Lorsque la même personne est sanctionnée d'une amende administrative et d'une sanction pénale pour les mêmes faits, le montant total des amendes ne dépasse pas le maximum légal le plus élevé.

L'employeur risque 2 mois de prison et une amende de 3 750 € s'il ne respecte pas ces décisions administratives (le remboursement des aides publiques, la fermeture temporaire de l'établissement ou l'exclusion temporaire des contrats administratifs).

L'employeur risque des sanctions pénales et administratives.

Sanctions pénales

Les sanctions sont les suivantes :

  • Amende pĂ©nale : 200 000 € par Ă©tranger concernĂ©
  • Peine de prison (peine cumulĂ©e avec l'amende) : 10 ans.

Les peines complémentaires suivantes peuvent également être prononcées (c'est le juge qui décide d'appliquer l'ensemble ou non) :

  • Affichage, diffusion (si nĂ©cessaire sur le site internet du ministère du travail)
  • Confiscation des outils, machines, vĂ©hicules et produits
  • Interdiction d'exercer l'activitĂ© professionnelle pendant 5 ans au plus
  • Exclusion des marchĂ©s publics pendant 5 ans au plus
  • Interdiction des droits civiques, civils et de famille
  • Interdiction du territoire français pendant 5 ans au plus.
💡 À noter

La fraude ou une fausse déclaration dans le but de faire obtenir à un étranger le titre l'autorisant à exercer une activité salariée est punie d'1 an de prison et d'une amende de 3 000 €.

Amendes administratives

Les sanctions sont les suivantes :

  • Refus des aides publiques Ă  l'emploi et Ă  la formation professionnelle aux personnes physiques et morales pour une durĂ©e de 5 ans au plus
  • Remboursement des aides versĂ©es au cours de l'annĂ©e prĂ©cĂ©dente
  • Fermeture temporaire d'un Ă©tablissement avec Ă©ventuellement la saisie conservatoire du matĂ©riel professionnel, pour une durĂ©e de 3 mois au plus.Pour les activitĂ©s exercĂ©es hors d'un Ă©tablissement de l'entreprise (chantier de BTP ou de travaux agricoles, mise Ă  disposition de main-d'Ĺ“uvre par exemple), cette fermeture prend la forme d'un arrĂŞt temporaire d'activitĂ© de l'entreprise.
  • Exclusion temporaire des contrats administratifs pour une durĂ©e de 6 mois au plus.

L'employeur risque aussi une amende administrative d'un montant maximal de 5 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 21 750 € par travailleur étranger).

En cas de récidive dans les 5 ans, l'amende administrative est d'un montant maximal de 15 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 65 250 € par travailleur étranger).

Le montant maximum de l'amende administrative est réduit à 2 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 8 700 €) lorsque l'employeur a payé spontanément, dans un délai de 30 jours à compter de la constatation de l'infraction, les salaires et indemnités.

Pour déterminer le montant de l’amende, les éléments suivants sont pris en compte :

  • CapacitĂ©s financières de l'auteur d'un manquement
  • DegrĂ© d’intentionnalitĂ©
  • DegrĂ© de gravitĂ© de la nĂ©gligence commise
  • Frais d'Ă©loignement du territoire français du ressortissant Ă©tranger en situation irrĂ©gulière.
💡 À noter

Lorsque la même personne est sanctionnée d'une amende administrative et d'une sanction pénale pour les mêmes faits, le montant total des amendes ne dépasse pas le maximum légal le plus élevé.

L'employeur risque 2 mois de prison et une amende de 3 750 € s'il ne respecte pas ces décisions administratives (le remboursement des aides publiques, la fermeture temporaire de l'établissement ou l'exclusion temporaire des contrats administratifs).

L'employeur risque des sanctions pénales et administratives.

Sanctions pénales

Les sanctions sont les suivantes :

  • Amende pĂ©nale : 30 000 € par Ă©tranger concernĂ©
  • Peine de prison (peine cumulĂ©e avec l'amende) : 5 ans.

Les peines complémentaires suivantes peuvent également être prononcées (c'est le juge qui décide d'appliquer l'ensemble ou non) :

  • Affichage, diffusion (si nĂ©cessaire sur le site internet du ministère du travail)
  • Confiscation des outils, machines, vĂ©hicules et produits
  • Interdiction d'exercer l'activitĂ© professionnelle pendant 5 ans au plus
  • Exclusion des marchĂ©s publics pendant 5 ans au plus
  • Interdiction des droits civiques, civils et de famille
  • Interdiction du territoire français pendant 5 ans au plus.
💡 À noter

La fraude ou une fausse déclaration dans le but de faire obtenir à un étranger le titre l'autorisant à exercer une activité salariée est punie d'1 an de prison et d'une amende de 3 000 €.

Amendes administratives

Les sanctions sont les suivantes :

  • Refus des aides publiques Ă  l'emploi et Ă  la formation professionnelle aux personnes physiques et morales pour une durĂ©e de 5 ans au plus
  • Remboursement des aides versĂ©es au cours de l'annĂ©e prĂ©cĂ©dente
  • Fermeture temporaire d'un Ă©tablissement avec Ă©ventuellement la saisie conservatoire du matĂ©riel professionnel, pour une durĂ©e de 3 mois au plus.Pour les activitĂ©s exercĂ©es hors d'un Ă©tablissement de l'entreprise (chantier de BTP ou de travaux agricoles, mise Ă  disposition de main-d'Ĺ“uvre par exemple), cette fermeture prend la forme d'un arrĂŞt temporaire d'activitĂ© de l'entreprise.
  • Exclusion temporaire des contrats administratifs pour une durĂ©e de 6 mois au plus.

L'employeur risque aussi une amende administrative d'un montant maximal de 5 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 21 750 € par travailleur étranger).

En cas de récidive dans les 5 ans, l'amende administrative est d'un montant maximal de 15 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 65 250 € par travailleur étranger).

Le montant maximum de l'amende administrative est réduit à 2 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 8 700 €) lorsque l'employeur a payé spontanément, dans un délai de 30 jours à compter de la constatation de l'infraction, les salaires et indemnités.

Pour déterminer le montant de l’amende, les éléments suivants sont pris en compte :

  • CapacitĂ©s financières de l'auteur d'un manquement
  • DegrĂ© d’intentionnalitĂ©
  • DegrĂ© de gravitĂ© de la nĂ©gligence commise
  • Frais d'Ă©loignement du territoire français du ressortissant Ă©tranger en situation irrĂ©gulière.
💡 À noter

Lorsque la même personne est sanctionnée d'une amende administrative et d'une sanction pénale pour les mêmes faits, le montant total des amendes ne dépasse pas le maximum légal le plus élevé.

L'employeur risque 2 mois de prison et une amende de 3 750 € s'il ne respecte pas ces décisions administratives (le remboursement des aides publiques, la fermeture temporaire de l'établissement ou l'exclusion temporaire des contrats administratifs).

L'employeur peut être sanctionné d'une amende pénale, d'une peine de prison et d'une amende administrative en fonction de la situation :

L'employeur risque des sanctions pénales et administratives.

Sanctions pénales

Les sanctions sont les suivantes :

  • Amende pĂ©nale : 150 000 € par Ă©tranger concernĂ©
  • Peine de prison (peine cumulĂ©e avec l'amende) : 5 ans.

Les peines complémentaires suivantes peuvent également être prononcées (c'est le juge qui décide d'appliquer l'ensemble ou non) :

  • Affichage, diffusion (si nĂ©cessaire sur le site internet du ministère du travail)
  • Confiscation des outils, machines, vĂ©hicules et produits
  • Interdiction d'exercer l'activitĂ© professionnelle pendant 5 ans au plus
  • Exclusion des marchĂ©s publics pendant 5 ans au plus
  • Interdiction des droits civiques, civils et de famille
  • Interdiction du territoire français pendant 5 ans au plus.

Amendes administratives

Les sanctions sont les suivantes :

  • Refus des aides publiques Ă  l'emploi et Ă  la formation professionnelle aux personnes physiques et morales pour une durĂ©e de 5 ans au plus
  • Remboursement des aides versĂ©es au cours de l'annĂ©e prĂ©cĂ©dente
  • Fermeture temporaire d'un Ă©tablissement avec Ă©ventuellement la saisie conservatoire du matĂ©riel professionnel, pour une durĂ©e de 3 mois au plus.Pour les activitĂ©s exercĂ©es hors d'un Ă©tablissement de l'entreprise (chantier de BTP ou de travaux agricoles, mise Ă  disposition de main-d'Ĺ“uvre par exemple), cette fermeture prend la forme d'un arrĂŞt temporaire d'activitĂ© de l'entreprise.
  • Exclusion temporaire des contrats administratifs pour une durĂ©e de 6 mois au plus.

L'employeur risque aussi une amende administrative d'un montant maximal de 5 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 21 750 € par travailleur étranger).

En cas de récidive dans les 5 ans, l'amende administrative est d'un montant maximal de 15 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 65 250 € par travailleur étranger).

Le montant maximum de l'amende administrative est réduit à 2 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 8 700 €) lorsque l'employeur a payé spontanément, dans un délai de 30 jours à compter de la constatation de l'infraction, les salaires et indemnités.

Pour déterminer le montant de l’amende, les éléments suivants sont pris en compte :

  • CapacitĂ©s financières de l'auteur d'un manquement
  • DegrĂ© d’intentionnalitĂ©
  • DegrĂ© de gravitĂ© de la nĂ©gligence commise
  • Frais d'Ă©loignement du territoire français du ressortissant Ă©tranger en situation irrĂ©gulière.
💡 À noter

Lorsque la même personne est sanctionnée d'une amende administrative et d'une sanction pénale pour les mêmes faits, le montant total des amendes ne dépasse pas le maximum légal le plus élevé.

L'employeur risque des sanctions pénales et administratives.

Sanctions pénales

Les sanctions sont les suivantes :

  • Amende pĂ©nale : 150 000 € par Ă©tranger concernĂ©
  • Peine de prison (peine cumulĂ©e avec l'amende) : 5 ans.

Les peines complémentaires suivantes peuvent également être prononcées (c'est le juge qui décide d'appliquer l'ensemble ou non) :

  • Affichage, diffusion (si nĂ©cessaire sur le site internet du ministère du travail)
  • Confiscation des outils, machines, vĂ©hicules et produits
  • Interdiction d'exercer l'activitĂ© professionnelle pendant 5 ans au plus
  • Exclusion des marchĂ©s publics pendant 5 ans au plus
  • Interdiction des droits civiques, civils et de famille
  • Interdiction du territoire français pendant 5 ans au plus.

Amendes administratives

Les sanctions sont les suivantes :

  • Refus des aides publiques Ă  l'emploi et Ă  la formation professionnelle aux personnes physiques et morales pour une durĂ©e de 5 ans au plus
  • Remboursement des aides versĂ©es au cours de l'annĂ©e prĂ©cĂ©dente
  • Fermeture temporaire d'un Ă©tablissement avec Ă©ventuellement la saisie conservatoire du matĂ©riel professionnel, pour une durĂ©e de 3 mois au plus.Pour les activitĂ©s exercĂ©es hors d'un Ă©tablissement de l'entreprise (chantier de BTP ou de travaux agricoles, mise Ă  disposition de main-d'Ĺ“uvre par exemple), cette fermeture prend la forme d'un arrĂŞt temporaire d'activitĂ© de l'entreprise.
  • Exclusion temporaire des contrats administratifs pour une durĂ©e de 6 mois au plus.

L'employeur risque aussi une amende administrative d'un montant maximal de 5 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 21 750 € par travailleur étranger).

En cas de récidive dans les 5 ans, l'amende administrative est d'un montant maximal de 15 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 65 250 € par travailleur étranger).

Le montant maximum de l'amende administrative est réduit à 2 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 8 700 €) lorsque l'employeur a payé spontanément, dans un délai de 30 jours à compter de la constatation de l'infraction, les salaires et indemnités.

Pour déterminer le montant de l’amende, les éléments suivants sont pris en compte :

  • CapacitĂ©s financières de l'auteur d'un manquement
  • DegrĂ© d’intentionnalitĂ©
  • DegrĂ© de gravitĂ© de la nĂ©gligence commise
  • Frais d'Ă©loignement du territoire français du ressortissant Ă©tranger en situation irrĂ©gulière.
💡 À noter

Lorsque la même personne est sanctionnée d'une amende administrative et d'une sanction pénale pour les mêmes faits, le montant total des amendes ne dépasse pas le maximum légal le plus élevé.

L'employeur risque des sanctions pénales et administratives.

Sanctions pénales

Les sanctions sont les suivantes :

  • Amende pĂ©nale : 1 000 000 € par Ă©tranger concernĂ©
  • Peine de prison (peine cumulĂ©e avec l'amende) : 10 ans.

Les peines complémentaires suivantes peuvent également être prononcées (c'est le juge qui décide d'appliquer l'ensemble ou non) :

  • Affichage, diffusion (si nĂ©cessaire sur le site internet du ministère du travail)
  • Confiscation des outils, machines, vĂ©hicules et produits
  • Interdiction d'exercer l'activitĂ© professionnelle pendant 5 ans au plus
  • Exclusion des marchĂ©s publics pendant 5 ans au plus
  • Interdiction des droits civiques, civils et de famille
  • Interdiction du territoire français pendant 5 ans au plus.

Amendes administratives

Les sanctions sont les suivantes :

  • Refus des aides publiques Ă  l'emploi et Ă  la formation professionnelle aux personnes physiques et morales pour une durĂ©e de 5 ans au plus
  • Remboursement des aides versĂ©es au cours de l'annĂ©e prĂ©cĂ©dente
  • Fermeture temporaire d'un Ă©tablissement avec Ă©ventuellement la saisie conservatoire du matĂ©riel professionnel, pour une durĂ©e de 3 mois au plus.Pour les activitĂ©s exercĂ©es hors d'un Ă©tablissement de l'entreprise (chantier de BTP ou de travaux agricoles, mise Ă  disposition de main-d'Ĺ“uvre par exemple), cette fermeture prend la forme d'un arrĂŞt temporaire d'activitĂ© de l'entreprise.
  • Exclusion temporaire des contrats administratifs pour une durĂ©e de 6 mois au plus.

L'employeur risque aussi une amende administrative d'un montant maximal de 5 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 21 750 € par travailleur étranger).

En cas de récidive dans les 5 ans, l'amende administrative est d'un montant maximal de 15 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 65 250 € par travailleur étranger).

Le montant maximum de l'amende administrative est réduit à 2 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 8 700 €) lorsque l'employeur a payé spontanément, dans un délai de 30 jours à compter de la constatation de l'infraction, les salaires et indemnités.

Pour déterminer le montant de l’amende, les éléments suivants sont pris en compte :

  • CapacitĂ©s financières de l'auteur d'un manquement
  • DegrĂ© d’intentionnalitĂ©
  • DegrĂ© de gravitĂ© de la nĂ©gligence commise
  • Frais d'Ă©loignement du territoire français du ressortissant Ă©tranger en situation irrĂ©gulière.
💡 À noter

Lorsque la même personne est sanctionnée d'une amende administrative et d'une sanction pénale pour les mêmes faits, le montant total des amendes ne dépasse pas le maximum légal le plus élevé.

L'employeur risque des sanctions pénales et administratives.

Sanctions pénales

Les sanctions sont les suivantes :

  • Amende pĂ©nale : 150 000 € par Ă©tranger concernĂ©
  • Peine de prison (peine cumulĂ©e avec l'amende) : 5 ans.

Les peines complémentaires suivantes peuvent également être prononcées (c'est le juge qui décide d'appliquer l'ensemble ou non) :

  • Affichage, diffusion (si nĂ©cessaire sur le site internet du ministère du travail)
  • Confiscation des outils, machines, vĂ©hicules et produits
  • Interdiction d'exercer l'activitĂ© professionnelle pendant 5 ans au plus
  • Exclusion des marchĂ©s publics pendant 5 ans au plus
  • Interdiction des droits civiques, civils et de famille
  • Interdiction du territoire français pendant 5 ans au plus.

Amendes administratives

Les sanctions sont les suivantes :

  • Refus des aides publiques Ă  l'emploi et Ă  la formation professionnelle aux personnes physiques et morales pour une durĂ©e de 5 ans au plus
  • Remboursement des aides versĂ©es au cours de l'annĂ©e prĂ©cĂ©dente
  • Fermeture temporaire d'un Ă©tablissement avec Ă©ventuellement la saisie conservatoire du matĂ©riel professionnel, pour une durĂ©e de 3 mois au plus.Pour les activitĂ©s exercĂ©es hors d'un Ă©tablissement de l'entreprise (chantier de BTP ou de travaux agricoles, mise Ă  disposition de main-d'Ĺ“uvre par exemple), cette fermeture prend la forme d'un arrĂŞt temporaire d'activitĂ© de l'entreprise.
  • Exclusion temporaire des contrats administratifs pour une durĂ©e de 6 mois au plus.

L'employeur risque aussi une amende administrative d'un montant maximal de 5 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 21 750 € par travailleur étranger).

En cas de récidive dans les 5 ans, l'amende administrative est d'un montant maximal de 15 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 65 250 € par travailleur étranger).

Le montant maximum de l'amende administrative est réduit à 2 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 8 700 €) lorsque l'employeur a payé spontanément, dans un délai de 30 jours à compter de la constatation de l'infraction, les salaires et indemnités.

Pour déterminer le montant de l’amende, les éléments suivants sont pris en compte :

  • CapacitĂ©s financières de l'auteur d'un manquement
  • DegrĂ© d’intentionnalitĂ©
  • DegrĂ© de gravitĂ© de la nĂ©gligence commise
  • Frais d'Ă©loignement du territoire français du ressortissant Ă©tranger en situation irrĂ©gulière.
💡 À noter

Lorsque la même personne est sanctionnée d'une amende administrative et d'une sanction pénale pour les mêmes faits, le montant total des amendes ne dépasse pas le maximum légal le plus élevé.

Textes de référence

📍 À Mairie de Bolquère

Mairie de Bolquère 2 Grand'Rue, 66210 Bolquère📞 04 68 30 05 53